Dans les médias sur plateforme, on voit souvent des titres très choquants. Une fois qu’on clique, on découvre que le contenu est plutôt banal. On appelle ça du clickbait. On déteste le clickbait, non pas parce que ce titre parvient à nous faire cliquer, mais parce que le contenu fait perdre notre temps : notre temps est précieux. Si on avait su que le contenu serait comme ça, on n’aurait pas cliqué. Mais avant de cliquer, on ne peut juger qu’à partir du titre, alors on se fait “avoir” et on est “trompé” jusqu’à cliquer.



Mais se faire avoir n’est pas forcément une mauvaise chose. Wang Sicong a dit qu’il était un pauvre petit gars ; au final, tu découvres qu’il t’a trompé, tu peux au maximum le gronder. En revanche, si un pauvre petit gars te dit qu’il est un prince arabe, et qu’au final tu t’aperçois que c’est un gars sans intérêt qui visse des boulons à l’usine… là, tu exploseras de colère, non ?

La question n’est pas de savoir si le clickbait est suffisamment fort pour te donner envie de cliquer. Le vrai point, c’est la qualité du contenu après le clic : est-ce qu’il te permet de ne pas gaspiller ce morceau de temps ?

Donc si ta qualité de contenu est excellente, tu dois mettre tout ton cœur dans la recherche des techniques pour le titre : comment faire entrer dedans toutes les personnes qui voudraient voir ça. Peu importe comment tu captes l’attention, c’est bon. À l’inverse, si ta qualité de contenu est très mauvaise, tu dois d’abord peaufiner le contenu : même si ton titre est vraiment brillant, les gens seront bien entrés… mais ça ne servira à rien.

Ce qui est valable pour les textes l’est aussi pour les vidéos courtes. Tu dois respecter les règles de diffusion des médias sur plateforme. Par exemple, quand un spectateur ouvre une vidéo courte, dans quel état est-il ? Combien de secondes de patience a-t-il ? Alors tu dois respecter les caractéristiques psychologiques de ce public. Là où il faut mettre un “hameçon”, mets un hameçon : parce que si tu l’accroches, c’est pour lui donner quelque chose de bon, l’aider, lui apporter de la valeur — pas pour le piéger.

Certains pensent que mon contenu est déjà une bonne chose, je n’ai pas besoin d’utiliser ces techniques. S’il ne l’a pas vu, c’est sa perte. Oui, c’est sa perte, mais… est-ce que tu fais des médias sur plateforme ? Alors tu dois fournir autant de valeur que possible à autant de gens que possible, non ? Une valeur aussi élevée que possible, c’est bien la qualité du contenu. Mais le “plus de gens”, ça sert à quoi ? Si moins de personnes voient ton contenu, même de meilleure qualité, est-ce que la valeur totale que tu apportes au monde n’en sera pas réduite ?

Je comprends que, pour un utilisateur lambda, ce qu’il espère le plus, c’est que le titre de chaque œuvre résume exactement le contenu lui-même. Le point, c’est que si toi tu fais ça, alors que d’autres ne le font pas, ton meilleur contenu finit quand même par perdre, dans la compétition du marché, face à ces choses laides et nulles. C’est une double défaite : pour le bon contenu, et pour l’attention des spectateurs.

Pour changer de vision, il faut respecter les règles de diffusion des médias sur plateforme, respecter le mental des spectateurs quand ils regardent ton contenu, respecter l’importance du titre et du hameçon pour que les spectateurs puissent absorber correctement les bonnes choses — et, ce faisant, respecter aussi les spectateurs. #GUSD年化升至3.8%
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