Les actions européennes rebondissent fortement suite aux signaux de la fin de la guerre en Iran

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(MENAFN) Les actions européennes ont connu un rebond spectaculaire mercredi, effaçant des semaines de pertes liées à la guerre après que le président américain Donald Trump a laissé entendre un éventuel arrêt progressif des opérations militaires américaines en Iran, donnant aux investisseurs leur premier signal clair de possible désescalade depuis le début du conflit.

Le Stoxx Europe 600 pan-continental a grimpé de 2,5 %, clôturant à 597,69 — se redressant partiellement après sa plus forte baisse mensuelle depuis 2022.

Les hausses ont été larges et décisives sur tout le continent. Le DAX allemand a mené les principaux indices avec une progression de 2,73 % à 23 298,89, tandis que l’IBEX espagnol et le FTSE MIB italien ont bondi de 3,11 % et 3,17 %, pour s’établir à 17 580,4 et 45 714,95, respectivement. Le CAC 40 français a ajouté 2,1 % pour clôturer à 7 981,27, et le FTSE 100 britannique a progressé de 1,85 % à 10 364,79. L’euro s’est raffermi avec les actions, le taux euro/dollar gagnant 0,44 % pour atteindre 1,1604 à 17 h 40 GMT.

Le catalyseur était évident. S’exprimant mardi, Trump a déclaré que les opérations militaires américaines en Iran pourraient se terminer dans « deux ou trois semaines », ajoutant que Washington partirait « assez rapidement » une fois ses objectifs déclarés atteints. Il a aussi indiqué qu’une résolution pourrait se matérialiser même sans accord formel avec Téhéran — une remarque que les marchés ont interprétée comme ouvrant la porte à une fin des hostilités plus tôt que prévu.

Les marchés de l’énergie ont reflété ce nouvel ajustement de la perception du risque. Le Brent a reculé vers environ 100,90 $ le baril, tandis que le West Texas Intermediate américain a glissé vers environ 99,85 $, les propos de Trump ayant ôté une partie de la prime de risque géopolitique qui était intégrée aux prix du pétrole ces dernières semaines. Ce repli a pesé sur les valeurs du secteur, faisant du pétrole et du gaz le seul secteur à finir dans le rouge.

Toutefois, la rotation plus large du marché a fortement récompensé les secteurs les plus durement touchés par le conflit. Les valeurs du voyage et de l’aviation ont bondi, avec Air France et Lufthansa en hausse de plus de 8 % chacune. L’indice de la défense Stoxx a grimpé de 5,9 %, et les actions bancaires européennes ont gagné 4,5 %, reflétant un regain de confiance dans la stabilité économique.

Côté entreprises, le fabricant danois d’éoliennes Vestas a annoncé de nouvelles victoires contractuelles au Royaume-Uni et aux États-Unis, offrant un léger coup de pouce à la thématique de l’énergie propre lors d’une séance dominée, par ailleurs, par la géopolitique.

Par ailleurs, des données officielles ont montré que le taux de chômage de la zone euro a légèrement augmenté à 6,2 % en février, même si le chiffre a suscité peu d’attention sur le marché dans le contexte du récit macroéconomique dominant de la journée.

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